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15.09.2019 - dim. : 14'46 - Mise à jour 15.09.2019 - dim. : 14'46

Ouagadougou accueille un sommet ouest-africain pour contrer la propagation du jihadisme

Un sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), élargi à la Mauritanie, au Tchad et au Cameroun, axé sur la lutte anti-jihadiste au Sahel, s'est ouvert samedi à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso durement touché par des attaques récurrentes, lit-on sur Africanews.

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CEDEAO

Photo: Divulgacao

Dès l’ouverture du sommet, le président de la commission de la Cédéao, Jean-Claude Brou, a évoqué les “2.200 attaques ces quatre dernière années, les 11.500 morts, les milliers de blessés”, “les millions de déplacés”, une “activité économique considérablement affectée” et des “conflits intercommunautaires exacerbés” au Sahel.

De son côté, le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a souligné que “les menaces transcendent les frontières”. “Nous sommes tous exposés et aucun pays n’est à l’abri”, a-t-il déclaré, rappelant que “l’escalade de la violence a déclenché une crise humanitaire sans précédent” dans son pays et que “des écoles et infrastructures de santé (ont été) fermées et des symboles de l’Etat détruits”.

Au moins une trentaine de Burkinabè ont été tués dans des attaques cette semaine.

“Il ne se passe pas un jour sans perte humaine, nous assistons à la banalisation de la violence, à la terreur au quotidien”, a déclaré de son côté le président nigérien Mahamadou Issoufou, soulignant “l’urgence” de la situation alors que “la menace s‘étend vers le sud”. 

“Nous constatons une expansion de cette gangrène (…) un des plus grands défis de notre continent”, a renchéri Moussa Faki, président de la Commmission de l’Union africaine indiquant qu’il fallait “s’interroger sur l’efficacité de notre réponse”.

Balises Burkina Faso  

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