Angop - Agência de Notícias Angola Press

João Lourenço présente aux Russes les ''avantages'' d'investir en Angola

04.04.2019 - jeu. : 13'26 - Politique

Moscou - L'amélioration du climat d'affaires en Angola, par la lutte contre la corruption et l'impunité, et la création des conditions d'appui à la classe entrepreneuriale sont l'un des ''avantages'' cités mercredi par le Président João Lourenço, en invitant les hommes d'affaires russes à investir dans son pays.

  • Russie: Président João Lourenço au Forum Economique Angola/Russie

Intervenant à l’ouverture d’un Forum entrepreneurial Russie-Angola,  organisé à Moscou, à l’occasion de sa visite officielle de quatre jours dans cet Etat fédéral d’Europe et d’Asie, João  Lourenço a énuméré également comme avantage, la nouvelle loi sur l’investissement privé et la concurrence, ainsi que la nouvelle politique de change, qui permettent d’éloigner les obstacles à l’investissement en Angola.

Réaffirmant la nécessité de diversifier l’économie angolaise, le Président a estimé que revigorer le secteur privé rendrait l’économie nationale plus ouverte et compétitive.

C’est donc dans cette perspective que l’Angola cherche à transformer son potentiel économique en richesse réelle, en vue d’élargir l’offre des biens et de services, la gamme de produits à exporter, et créer des postes d’emploi nouveaux, a-t-il ajouté.

Pour atteindre cet objectif, le président angolais a estimé fondamental de miser non seulement sur l’investissement privé, mais aussi sur la technologie de pointe et Know-how dans l’agriculture, forêts, élevage, pêche, énergie, eau, construction, transports, télécommunications, tourisme, industrie et banque.

Selon le Président, il est de l’intérêt de l’Angola de compter sur l’investissement privé russe aussi dans le domaine d’industrie pharmaceutique, de fabrication de tracteurs, d’outils de labourage et d’autres instruments d’activité agricole.

João Lourenço a souligné que les Russes seraient également les bienvenus dans l’industrie de production d’engrais, de semences, de fer, d’acier et dans l’exploitation d’or, de cuivre et d’autres métaux rares.

Devant près de 300 hommes d’affaires russes et quelques angolais, le Président angolais a fait savoir que l’Angola s’apprêtait à privatiser totalement ou partiellement des entreprises publiques ou privées, inclut quelques unes du secteur pétrolier, bancaire et d’assurance, des fermes agricoles et d’importantes industries.   

Enfin, affirmant qu’une nouvelle législation régissait  l’industrie diamantifère, le Chef de l’Etat angolais à dit: “préparez-vous à concourir à la privatisation de ces entreprises dès que seront annoncés les termes et les conditions des compétitions”.