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Fin de la visite du Chef de l'Etat à New-York

27.09.2018 - jeu. : 15'03 - Politique

Luanda - Le Président angolais, João Lourenço, a quitté la ville de New-York (Etats-Unis) mercredi pour Luanda en faisant escale en Espagne.

  • Photo officielle du Président de la République João Lourenço

Le Chef de l’Etat angolais a séjourné aux USA où il a pris part aux travaux à la 73ème assemblée générale de l’organisation des Nations Unies, souligne un communiqué de la maison civile du Président de la République.

En qualité de Chef de l’Etat, João Lourenço a participé, pour la première fois, à l’Assemblée générale de l’ONU.

Lors de son intervention, le numéro un angolais a reconnu les progrès enregistrés par l’ONU, et a alerté sur l’existence des vieux conflits non encore résolus.

L'ONU, a-t-il précisé, a été créée pour rétablir la paix et l'harmonie universelle, et aussi pour donner les mêmes droits aux  grandes et petites nations en vue de créer un monde de coopération, de progrès et de bien-être.

Mercredi à la tribune de l'ONU, João Lourenço a déclaré que les Nations Unies étaient encore loin d’accomplir ce qui figure sur sa charte.

Il a cité le conflit entre Israël et la Palestine au Moyen-Orient, ajoutant qu’une solution pacifique permettrait aux deux Etats de vivre côte à côte comme le souhaite les Nations Unies et ses Etats membres.

En ce qui concerne le règlement des conflits, il a indiqué que l’Angola avait une expérience exemplaire en matière de préservation de paix définitive et d’approfondissement constant de la réconciliation nationale.

Pour le Président de la République, le surgissement de nouveaux pôles de pouvoir économique et financier ainsi que les progrès techniques et scientifiques justifient la redéfinition de ses structures d’intervention.

Dans son discours au siège de l’ONU, il a aussi demandé l’élargissement du Conseil de Sécurité afin de mieux représenter les différentes régions géopolitiques.   

C’est essentiel, a-t-il ajouté, que l’ONU joue un rôle de plus en plus actif dans la promotion et le suivi des processus de démocratisation politique, économique et social pour la résolution des conflits en cours, pour la plupart, des politiques autoritaires et d’exclusion, de radicalisme ou d’ingérence dans les affaires internes des Etats souverains.

Selon lui, la bipolarisation du monde avec des systèmes politiques et économiques antagoniques, n’a pas facilité l’application des principes en faveur de la paix et de la sécurité internationale.

Le numéro un angolais a mis en relief le rôle de l’ONU dans l’abolition du colonialisme et la promotion des droits de l’homme.

“Je crois qu’avec la participation de tous les Etats, l’ONU réassume son action basée sur la construction d’un ordre pacifique dans le monde », a-t-il dit. 

La 73ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies s’est ouverte le 18 septembre dernier où les participants, durant neuf  jours, ont abordé l’application des mesures dans les secteurs de la paix, la justice, la société, l’économie et la santé.